En podcast avec le Real Championship

La période est propice à l’eSport automobile. La F1 a surpris son monde en co-organisant une compétition dont la finale aura lieu lors du dernier grand-prix de la saison à Abu Dhabi. La demi-finale, qui a eu lieu à Londres il y a quelques semaines, a désigné les 20 finalistes dont Fabrizio Donoso Delgado, membre du Real Championship. Nous n’avons même pas osé le contacter, tant il doit s’entraîner jour et nuit en vue de l’échéance. Son Team Manager est présent parmi nous, pour nous parler de sa jeune équipe, dans la lumière de cette compétition, la F1 Esport. « Comment vas-tu, Richard Arnaud ? »

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Nous avons des héros dans le Simracing : ce podcast vous propose de les rendre visibles !

Ce podcast a été enregistré le 06 novembre 2017.

Générique :
Robin Sukroso
Racespot

Photos : Live-Sim / K@na

20 commentaires

  1. Merci pour ce podcast !!!

    Un peu trop axé compèt a mon goût cette équipe là, surtout le fait de ne pas accepter les pilotes qui roulent ailleurs c’est un peu raide…Ils m’ont l’air un peu prétentieux, je me trompe peut être…

    Par contre je ce simracer trouve très vrai dans sa définition du « simracing » et on le sent passionné.

    Je ne le connaissais pas, et lui souhaite une bonne continuation.

    @+++

  2. Excellent podcast. Très orienté compétition et business c’est vrai, mais c’est pas pour me déplaire. Bravo (encore) ! 😀

  3. Merci pour les commentaires
    Pour répondre à Cantalou, Ce que voulait dire Richard est que le Real Championship n’essaie pas de recruter des pilotes déjà sous contrat. Si un pilote veut les rejoindre il faut d’abord qu’il soit libre. Ce n’est pas de la prétention je pense, c’est du bon sens. Car il arrive souvent dans l’eSport que les joueurs sous contrat soient approchés. Leur choix est donc plutôt atypique et montre une autre approche de la compétition. Et oui je te confirme que Richard est passionné. Tu peux d’ailleurs le lire dans ces comptes rendus de course sur live-sim.

  4. Bonjour, Intéressant, un peu fermé quand même, la console c’est de l’e-sport le PC c’est le simracing ! E-sport ce sont les J.O le SimRacing c’est le championnat du monde !

  5. @M-SimRacing tu penses que l’esport est sur console uniquement ? La définition du simracing est différente selon chaque personne. Je t’invite à lire les commentaires pour t’en convaincre de l’article sur la fédération que nous aimerions créer (http://www.live-sim.com/federation/).
    Richard disait justement que l’eSport est la compétition haut niveau du SimRacing, qu’il définit d’ailleurs sur console et sur PC. A très haut niveau, l’esport est factuellement sur PC.

  6. Très bon podcast sur l’aventure de Sim-racers issus de la communauté du Sim-racing faisant de l’e-sport.
    Je regrette cependant que sur les divers forums des ligues ou évolue une communauté de Sim-racers depuis 10, 15 ans et les nouveaux arrivés dans la discipline, on ne retrouve pas de discussion à ce sujet ou sur cette compétition E-sport.
    Bonne continuation 😉

  7. Je ne sais pas pourquoi effectivement l’eSport en général est plutôt snobé. Alors que je pense que l’eSport donnera de la visibilité au Simracing. Que la compétition F1 Esports ne soit pas relayé , c’est sans doute parce que le jeu qui porte la compétition est F1-2017. Par contre quand on voit les joueurs qui y ont participé et ceux qui sont encore en finale, on peut se dire quand même qu’il y a du niveau quand même.

  8. Honnêtement Je pense que l’eSport n’est pas lus présent sur les divers forum pour trois raisons.

    La première, et c’est mon cas d’ailleurs, simplement on y pense pas, jamais je n’ai eu l’idée de créer une catégorie pour parler de ça sur notre site, on parle de l’eSport nous concernant, là ou nos « pilotes » sont présent mais pas les autres courses.

    La deuxième c’est, je pense, due au soft utilisé, pour beaucoup de simracer f1 2017 reste une demi simu, comme les Pcars, forza et autre gran turismo, et je peut le comprendre.

    La troisième, qui je pense est la plus plausible, c’est que les simracers sont égocentriques, il veulent qu’on parle d’eux, les exploits des autres ne les intéresses pas vraiment, du moins pour un bon nombres. On l’a d’ailleurs remarquer avec les réunions pour un fédérations, que ce soit celles ici ou d’autres ailleurs, tous le mondes veut diriger et faire a sa manière.
    On le voit bien puisque de plus en plus de « team » de sim racing se monte a droite a gauche,des team WRC, des team VEC, des team GT3 bref du coup tous le mondes veut le haut de l’affiche et donc personnes ne regarde autour.J’en fais bien sûr parti, je publie nos courses, nos événements, nos compétitions eSport, du coup ca ne laisse plus le temps de regarder autour pour voir ce que font les autres et si on ne fait pas la même chose…

    Enfin bref, peut être qu’un jour il n’y aura qu’un seul jeu pour tous et tous le mondes sera d’accord, au hasard RF2…. 😉 😉

  9. Dans ton analyse, pour la 1ere et la 2ème je te rejoins, par contre pour la 3ème qui te semble la plus plausible, j’ai des doutes !

    Toutes ces années depuis 2003 à ce jour, aux détours des rencontres réelles et virtuelles de Simracers, j’ai vue se forger des liens grâce à cette philosophie du partage dans le respect de l’autre, donné plus que recevoir, du temps ,de l’énergie des compétences des connaissances ,de la passion ,de l’amitié .

    Sur toutes ces périodes je n’ai pas rencontré plus de nombriliste que ça ! Il y a évidemment ceux qui veulent être devant ou qu’ils le sont car c’est des E-T respects ils ont le potentiel, il y a ceux en milieu de grille, respect car ils font la différence et il y a le fond de grille respect car ils en veulent.

    De mon point de vue, la philosophie du Simracer et tout autre que celle d’un égocentrique 😉

    Un seul jeu ! ;( ça serait la fin du simracing -_-

  10. Je suis un petit peu surpris par l’ensemble des commentaires sur ce podcast. Ni en mal ni en bien, mais juste surpris. Cela doit surement venir du fait que je ne suis dans le SimRacing que depuis peu (1 an et des brouettes on va dire) et je me rend compte que l’éco-système est bien plus complexe que je ne l’imaginais.
    Mon jeune age m’a fait naître avant et grandir avec internet, mais lorsque je me suis vraiment intéressé au web (vers 2006/2007), les forums commençaient à se faire remplacer doucement par les réseaux sociaux.
    Les forums, qui sont donc des ligues pour la majorité (jusque là je comprends) sont une source incroyable de savoir et d’histoire sur le SimRacing, mais aujourd’hui je ne comprends pas bien leur périmètre d’actions. Je précise que je n’ai jamais roulé pour un forum ou une ligue par ailleurs. Quelqu’un pourrait-il éclairer mon habitacle ? 🙂

    Aujourd’hui avec les évolutions de la société en générale, des outils de communications, et des nouvelles technologies, je définissais le SimRacing comme ayant :
    – Des équipes E-Sport, dédiées à la formation de pilotes virtuelles et avec une vision allant vers la professionnalisation et le reconnaissance du métier (le RC, les V10R, la BAM, les TX3 etc.) et participant à des championnats et des compétitions « semi-pro » voir « pro » pour ce qui est le cas des F1 Esports ou des World Series sur iRacing par exemple.
    – Des ligues, qui ont pour but l’organisation de championnat sur un soft et une plateforme donnée (l’AOR par exemple qui eux organisent plusieurs championnats sur plusieurs soft et plusieurs plateforme différentes), et qui sont plus ou moins amateur, cela dépendant du niveau de pilotage de la ligue mais aussi de sa renommée dans le milieu pouvant aller jusqu’à devenir une ligue de référence comme c’est le cas avec l’AOR. Celle-ci reste néanmoins non professionnelle.

    Or j’ai cru comprendre que lorsque l’on roule pour une ligue ou un forum (en tout cas en France), on est affilié à cette même ligue comme étant un pilote de « cette ligue » et pas d’une autre et que cela pouvait se retrouver dans les pseudos par exemple. Dans mon esprit, j’ai l’impression que certains forums sont à la fois une équipe e-sport et un organisateur de championnat… Et c’est là où je ne comprends pas. Parce que cela reviendrai à faire courir Sebastian Vettel sur une F1 de chez Ferrari dans un championnat avec que des F1 de chez Ferrari… J’ai l’impression qu’il y a comme un conflit d’intérêt.

    Je pense, comme il a été dit dans le podcast, qu’il faut bien différencier au sein du SimRacing, le pilote amateur et le pilote compétiteur.
    Le premier roule pour se faire plaisir avant tout et cela n’empêche pas de le faire au sein d’une ligue amateur avec un championnat relevé.
    Le second est en quête de victoire au sein de compétitions reconnues, non pas par tout le monde mais par les éditeurs/studio/entité réel etc. (le WTCC Esport, F1 esports, world pro series etc.) et c’est à ce moment là que l’on parle d’Esport. Il n’y en a pas beaucoup et certaines « valent » à nos yeux parfois moins que des ligues amateurs on est d’accord. L’AOR par exemple ce n’est pas de l’Esport mais une ligue amateur de référence. Le jour où elle sera sponsorisée là on parlera sûrement d’esport car les moyens seront beaucoup plus important pour développer la compétition et ce qui va autour.

  11. Je ne suis pas d’accord avec toi sur la définition de l’eSport, pour moi toutes les ligues pratique de l’eSport dès qu’une course est organiser.Sinon c’est comme dire je joue au foot sur un terrain avec des potes c’est pas du sport…
    Je fait une différence entre Esport et compétition mais c’est tout.Je considère toutes nos courses et tout nos championnats comme de l’eSport, et les interligues comme de l’eSport de compétition au même titre que le F1 eSport, le WTCC eSport, etc avec moins de porté médiatique c’est sûr mais c’est de la compétition aussi.

    Pour les ligues qui garde jalousement leur pilotes, j’en connaît pas beaucoup, du moins dans toutes celles avec qui je discute régulièrement on croise des pseudo qu’on connaît, après que certains reste exclusif a leur ligues il y en a aussi.

    Aprés je ne connaît pas l’AOR donc je ne sais ce qu’il font et en quoi ils sont une référence.

    Pour répondre a KANA quand je parle de l’égocentrisme des simracers, je parle d’un ressentie personnel, bien sûr qu’il y a des personnes ouverte et heureusement d’ailleurs, mais ils sont peu nombreux je trouve, et en regardant et en discutant sur les réseaux sociaux je trouve que c’est un peu chacun pour soi.Après c’est juste un avis personnel. 😉

  12. Eh bien à mon tour de ne pas être d’accord avec toi 🙂 L’esport est une compétition. Wikipedia (une source fiable désormais au grand désarroi des professeurs de l’éducation nationale) la définit même « Most commonly, eSports take the form of organized, multiplayer video game competitions, particularly between professional players ».

    J’insiste sur le fait que l’on mette l’accent sur les « professionnels ». L’Esport est déjà encadré, par des fédérations et des institutions. L’ISR qui est citée dans le podcast permettra à l’avenir de pouvoir avoir une véritable institution justement pour le SimRacing.

    Et quand tu parle de sport et de foot tu confonds « faire un foot avec des potes », qui est bien du sport, et le pratiquer « dans le cadre d’une compétition » qui est aussi du sport. La seule différence réside dans l’encadrement du sport. Une ligue sympas qui organise un championnat c’est comme des potes qui organisent un tournois de foot. Par contre si la ligue organise un championnat dans le cadre des F1 Esports ou n’importe quel autre compétition avec un règlement écrit (Tout ce qui caractérise un championnat avec des dotations etc.) dans un contexte juridique donné, là pour moi on parle d’Esport professionnel.

    Donc oui toutes les ligues pratique de l’esport mais organise bien des compétitions de SimRacing « non encadrées officiellement », ou du moins « non professionnelles ». Moi quand je parle d’Esport en général je pense forcément plutôt aux professionnels qui pratiquent cette discipline et pas forcément aux amateurs. Le RC ambitionne de devenir professionnel pour pouvoir faire vivre nos jeunes pilotes de leur passion, donc c’est pour cela que lorsque l’on dit Esport je pense à cela plutôt qu’aux ligues amateurs.

  13. J’aime bien quand il y a des réactions lorsque nous écrivons un article. Merci à vous donc, je vais vous répondre. Cela risque de prendre un peu de temps vu comme vous avez été bavard.

    Les trois raisons expliquant l’absence du eSport dans les forums me paraissent vraies dans le simracing d’aujourd’hui. Par contre je ne saurais déterminer quelles sont les proportions de chacune des raisons. Il est vrai qu’en 2003 le partage était une notion capitale de l’évolution du simracing. Live-Sim en est un exemple d’ailleurs. Nous sommes en 2017 et depuis qq années avec l’arrivée des réseaux sociaux et la nouvelle génération, la « majorité » s’en sert pour communiquer plus que pour aider et partager. Ce n’est pas une critique mais juste un fait. Et vu le volume d’acteur du simracing c’est difficile de tout suivre. Un exemple personnel, voir une vidéo youtube simracing c’est devenu compliqué pour moi. Car cela prend un temps fou, un temps où je dois regarder et écouter. Pendant ce temps je ne peux ni écrire, ni piloter, ni veiller le simracing. Les contenus néanmoins sont toujours intéressant, c’est le temps qui manque.

    Dans la chaine de Depielo par exemple, je n’ai vu qu’une seule vidéo, quand il présentait son installation pour piloter et pour faire ses vidéos. Je suis plus agé que lui aussi. A 45 ans, je pourrais faire un livre sur la simracingologie. J’ai effectivement connu le simracing avant les volants, avec des jeux au clavier, comme Revs ou Indy 500. Je roulais seul, mais je roulais dans un esprit de compétition. Quand l’ADSL s’est démocratisé, le hasard a fait que les premiers volant sont apparus, et aussi GTR de simbin. Pour beaucoup nous sommes alors entrés dans une nouvelle ère. On pouvait créer des sites web, et des passionnés se sont regroupés. Cela a donné les premières ligues où le forum était l’outil de communication et de partage. J’ai bcp trainé sur RacingFR qui a cette époque était une source intarrissable de compétences. Des ligues d’abord, puis des interligues, mais mine de rien cela demande du temps pour s’organiser. C’est pas simple de trouver des horaires pour les courses, pilotes, des circuits, des jeux, des formats, pour que chacun reste motivé. C’était pas facile d’autant que les accidents qui ne manquaient d’avoir lieu lors des courses, étaient des moyens sûr de se facher. La facilité de création étant simple, les ligues se crééaient donc pour s’organiser et rouler ensemble sans rouler sur les lobbies des différentes plateformes qui étaient terribles notamment au niveau des optimistes du premier virage. Depuis iRacing est arrivé qui a simplifié l’offre par rapport du simracer type de cette époque là. Pouvoir rouler quand on veut avec des pilotes de son niveau. Je ne parle pas du prix du service qui est un autre souci pour certains, je parle juste du service. En 2017 on doit en être là. La prochaine révolution viendra du crossplateforme c’était à dire de pouvoir rouler entre joueurs PC et joueurs console sur les mêmes serveurs.

    Pour parler de l’eSport, c’est un mot très à la mode. Mais il existe depuis que les joueurs jouent en ligne. C’est l’essence du simracing, c’est la compétition. Rouler plus vite que les autres. Pour faire l’analogie avec le sport, je pense que l’esport existe de la même manière. Le sport de haut niveau existe car il y a aussi un sport de bas-niveau dont la base est bien plus importante. L’expression n’est pas élégante, mais cela résumé la structure pyramidile du sport amateur qui soutient le sport de haut niveau. Je n’ai pas dit professionnel. Car c’est qq chose en plus. Pour être professionnel il faut être payé pour faire son sport, ou son esport. Je renvoie à la lecture de l’article que j’avais écrit à ce sujet. http://www.live-sim.com/lambiguite-de-la-professionnalisation/

    Aujourd’hui en 2017, dans le simracing, ils ne sont pas nombreux, même au niveau mondial. Certains sont des aliens, certains gagnent un peu d’argent, mais la plupart sont justes défrayés pour participer aux compétitions. Le modèle pour le simracing est le sport en général. Les ligues sont des clubs, on porte les couleurs via les étiquettes, mais c’est plus un attachement moral, qu’un attachement contractuel. Quand tu voies que la competition F1Esport a interdit aux joueurs de montrer leurs couleurs lors de la demi finale, c’est bien triste.

    Ceci dit, les équipes esport sont rarement des organisateurs de championnat. Il y a des joueurs roulant sur RFRO par exemple (RacingFR Online) qui roule ailleurs avec l’étiquette, pour mettrer leur maillot de club (comme au foot). Cela sera de moins en moins le cas, puisque les plateformes se mettent à organiser leur jeu pour l’esport comme fait iracing. Donc tout l’organisation devient automatique et fourni par la plateforme. Les ligues vont devenir à mon avis de plus en plus devenu des teams, même si Assetto ou rFactor2 ne vont pas dans ce mouvement. Pas encore…

    J’ajoute que comme le simracing dont la définition varie pour chacun, l’esport c’est la même chose. Pour moi l’esport c’est quand cela devient un sport auquel tu consacres du temps de manière régulière, sous le modèle, inscription, entrainement pour compétition. En ce sens l’AOR est de l’esport pour moi, mais pas pour Depielo. Dans ma définition, je conçois l’esport amateur de l’esport de haut niveau. Pour finir, je ne considère pas aujourd’hui le simracing comme étant encadré en France notamment. Par exemple il a été dit qu’il existait désormais un statut du joueur esport. Ce n’est pas le cas en réalité car annoncé juste avant l’election de Macron. Cela n’est pas une priorité à mon avis désormais. De même la fédération mondiale ISR n’est qu’un coquille vide avec des statuts. Il faut que l’ensemble des fédération nationale quand elles existent s’y rattache, ce qui n’est pas le cas en France vu que personne ne réussit à etre d’accord. Pour @Depielo, n’hésites pas à lire ou relire les commentaires pour t’en convaincre : http://www.live-sim.com/federation/

    Je souhaite que toute les équipes qui travaillent sérieusement, puisse en vivre. Car comme Richard, je pense qu’à un moment le sport auto réel va perdre la génération qui regardait le real racing à la TV. La jeune génération ne regarde plus la TV en direct, mais en replay au moment où ils sont disponibles. Je ne sais pas si l’avenir est radieux, mais je l’espère.

  14. Je rejoins ce que tu viens de dire @Jacky, et je me suis probablement mal exprimé, il y a effectivement un esport de haut niveau et un de bas niveau. Ce que j’appelle amateur vs professionnel. Ils faut les deux. Tout dépend de où on place le curseur, et quel périmètre on attribut à l’esport. Si effectivement l’esport est le fait de jouer en LAN ou sur internet, alors tous les jeux qui ont cette option « multijoueur », font donc parti de l’esport. Certains jouent pour le plaisir (Mon cas sur iRacing par exemple), d’autres ont l’ambition d’exercer le sport à haut niveau (Avec les Road Pro Series). Alors dans ce cas, comment différencier « esport bas niveau/amateur » du « Esport haut niveau/professionnel » ? Sachant que tout n’est pas blanc ou noir. L’AOR est l’exemple le plus parfait pour dire que c’est du Esport « Amateur » de haut niveau. Les joueurs ne sont pas payés, mais la composition du field fait que c’est du haut niveau.
    En ce qui concerne la Fédération, effectivement c’est une coquille vide pour l’instant, mais avons nous besoin de 10 administrations en cascade de la fédération jusqu’au joueur ? Ne serait-il pas plus simple que tous les joueurs et teams français souhaitant exercer au plus haut niveau (et donc viser la professionnalisation) le SimRacing, s’inscrivent dans cette fédération internationale ? Evidemment tout dépend de ce que sont les prochaines étapes et comment cela fonctionnera, mais si la France veut pouvoir être dans les pays où le SimRacing est très présent, il faudrait d’abord arrêter la guerre des jeux et de se cracher les uns sur les autres. Puis voir comment chaque personne, de part ses compétences et son expérience professionnelle, puisse aider les autres dans le SimRacing français.
    Ce qui me parait primordial pour que l’on puisse continuer à avancer et développer le SimRacing c’est d’avoir justement des personnes qui puissent transmettre leur savoir en terme de Marketing, de communication, de business, de gestion, etc. C’est pas la guerre entre nous qu’il faut mais la guerre « contre » les autres « Les Allemands, les british etc. » On a déjà 3 voir 4 ans de retard sur eux, donc il faut que l’on comprenne que le SimRacing là où il en est aujourd’hui peut prendre une énorme ampleur, si on arrive justement à prendre le virage business. Si on se fait une Bernie Ecclestone à cause de notre égo de « Cette simu c’est bien, l’autre c’est de la bouze etc. », on va faire comme Mister E, on va louper le virage et on aura plus rien pour nous.
    L’objectif n’est pas de se faire du pognon, mais de le faire rentrer dans l’éco-système français. Et pour cela il faut que le maximum d’entre nous, qui ont l’ambition de faire évoluer le SimRacing pour satisfaire les joueurs et les futurs pro, sachent comment aider ceux qui n’ont pas forcément ce savoir de business Marketing etc. On a déjà plein de personnes qui savent justement comment organiser des championnats, comment gérer les joueurs, qui savent ce que les joueurs attendent etc. il manque juste les personnes qui savent transformer toutes ces infos en arguments, en contenus et le présenter aux investisseurs. Un investisseur ne viendra que s’il peut gagner de l’argent. Sinon il s’appelle la Croix Rouge.
    Je ne prétends sûrement pas tout connaitre loin de là, et je peux même vous dire à quel point je suis un noob complet si demain je devais organiser une LAN, mais je sais faire de la com’ et c’est dans ce sens que j’aide le Real Championship. On a tous un savoir formidable qu’il faut partager, si l’on veut pouvoir avancer ensemble.

  15. On est plutôt d’accord je vois, cependant je vais poursuivre la réflexion sur la partie développement du simracing. En effet tu illustres avec Bernie sur la F1 qui a loupé le virage des reseaux sociaux pour la F1. Sans vouloir le défendre outre mesure, il a developpé le business F1 à une époque où les reseaux sociaux n’existaient pas. Pour amener de l’argent en F1. Il fallait des téléspectateurs pour pouvoir vendre les droits TV, et aussi des nouveau circuits (et états) pour vendre un calendrier toujours plus grand. Pendant sa fin de regne, il a vu l’avenement de facebook, youtube et twitter. Cependant il a estimé que cela ne lui rapportait pas d’argent. Dans le même temps il a commencé à vendre les droits TV à des chaines payantes, qui font très bien leur travail, mais qui réduisent le nombre de téléspectateurs.Ta génération, la F1 vous a perdu. si on ajoute des courses où il est parfois difficile de doubler, il est évident que la F1 est en perte d’audience. Liberty le nouveau propriétaire décide tardivement de s’en saisir. Il crée un compte twitter, commence à créer du contenu sur youtube avec les archives de la f1. Et cette année il décide de se saisir de l’eSport, sans prévenir. Et cela se voit, avec notamment les bugs, le broadcast sans replay, les drapeaux qui ne sont pas changés sur le résultat. C’est le début, ce sera mieux l’année prochaine, Codemasters sait maintenant, cela leur ajoute de la pression toute cette visibilité. Les prochaines années vont être cruciales. Des erreurs seront faites et pourront tout remettre en cause, mais j’y crois, car le simracing c’est comme inventé un nouveau monde, avec des nouvelles règles, et de la compétition que vous les jeune génération n’avait jamais cessé d’aimer même si vous vous êtes détaché du realracing. Ce monde de l’esport, vous êtes né avec. Il y a plein d’acteurs des bons et des moins bons. Evidemment les pilotes, mais les suiveurs, comme les médias, les influenceurs, les éditeurs, les skinneurs, les sponsors, etc. Les meilleurs doivent pouvoir en vivre si c’est leur désir. Aujourd’hui il y a un amalgame dans la professionnalisation. Tu parles des pro series, mais sur iracing ceux qui y participent ce n’est pas pour en vivre qui le font, c’est juste pour aller dans la 1ère division. Peu en vivent à ce niveau dans le simracing. Car il manque ce que cherchait Bernie au début de son ère F1, de la visibilité pour pouvoir intéresser des annonceurs, et donc faire venir l’argent. Dans le simracing et avec l’esport de haut niveau nous en sommes là. Il faut du public qui regarde pour pouvoir payer tout le circus.

  16. Dans l’absolue vous avez tous deux raison, mais vous passez sur le point essentiel, et qui pour moi, est le plus gros frein du simracing en ce moment et c’est les joueurs eux mêmes…Et je ne vais parler en tant que joueur, que je suis, mais en tant qu’organisateur, certes a une petite échelle mais qui, je pense, me montre un aspect du simracing qu’on ne voit pas en tant que « simple » joueur.

    Les joueurs sont de plus en plus volages, je vois par exemple chez nous il y a entre autre deux catégories bien distinct, celle des anciens qui ont généralement plus de 45 ans et pour qui le simracing est une passion, ils rouleront peu importe la catégorie utilisée, le format de la course et même pour certains le support. Et il y a celle des plus jeunes qui ont souvent moins de 30 ans et qui, pour eux le simracing c’est la compétition quoi qu’il arrive, ils ne roulent que sur la catégorie qu’il affectionnent et uniquement s’il sont performant, et n’hésiterons pas a changer de simu, catégorie s’ils sont meilleur ailleurs. Bien sûr il y a des exceptions dans les deux camps mais elles sont rares et dans l’ensemble c’est souvent ça.
    Nous avons en moyenne 10% de pilotes qui ne finnissent pas le championnat s’il n’ont plus la possibilité de le remporter…Et ce n’est pas que chez nous, je parle beaucoup avec les gérant d’autre ligues et il font le même constat…
    Je pense qu’il faut en premier lieux faire évoluer la mentalité des simracers en général, et sur les supports, console, PC et même simu. Rien qu’en regardant les différents groupe sur Facebook par exemple, ça part vite en insulte dès qu’on a un avis un peu différent.
    Même les différentes ligues ne s’entendent pas entre elles, rien que mettre en place les interligues c’est la croix et la bannière pour réunir 5 ligues qui veulent bien rouler ensemble.
    Bref il y a tellement de distance entre tous les acteurs que ca ne m’étonnerais pas que tout finissent chapeauté par un editeur/distributeur, au hasard celui de la simu a la mode sur le moment, et que tous ceux qui on oeuvré pendant des années, dans l’ombre et pour les joueurs, restent ancré dans l’histoire du simracing comme Leif Ericson après le passage de Colomb…J’exagère bien sûr, mais peut être pas tant que ça…

  17. C’est le monde dans lequel nous vivons désormais. Je suis comme toi, cela me désole. Finir un championnat même à une place lointaine doit servir d’expérience pour une fois prochaine où on joue la gagne. Quand on croit que on est un super pilote virtuel, se faire taper à la régulière, c’est pas forcément facile de l’accepter. C’est l’histoire d’égo dont parlait Depielo. Il faut accepter que certains soient meilleurs que soit dans son domaine. Ainsi je ne me suis jamais senti comme un alien, et quand j’ai arrêté de rouler en compétition, j’ai découvert un domaine, les medias du simracing, où j’ai apparement bien plus de talents, même si je reste humble.
    Que les nombreuses ligues ne s’entendent pas bien aujourd’hui, cela ne m’étonne pas vraiment. Pendant des années elles se sont créées grâce aux outils créées qui facilitent la vie des créateurs/organisateurs, qui ont pu créer des championnats avec leurs propres règles. Quand il s’agit de s’entendre avec des années passées, pour faire une interligue, ou bien pour ne pas disparaitre, c’est pas facile d’accepter de transiger et d’accepter de rogner sur ses privilèges. Je ne juge pas, je constate. Si j’avais un conseil à donner ce serait malgré de se regrouper soit par des interligues, soit en fusionnant et en se partageant les ressources d’organisation. Les championnats seraient alors bien plus compétitifs, bien plus attractifs, et permettra aux éditeurs d’y piocher pour organiser des compétions comme les F1 Esports, ou le World Fastest Gamer de McLaren. L’autre option c’est le modèle iRacing qui est plus simple de ce point de vue, l’organisateur est un service, qu’il faut payer.
    Comme toujours l’argent est le nerf de la guerre.

  18. @ Depielo Gaming : Pour éclairer ton habitacle.
    De mon point de vue et de mes 15 ans de vie dans la communauté. La ligue telle que je la connais, c’est un espace de vie ou un groupe de passionné a décidé de mettre en commun leur connaissance et énergie à titre gracieux pour proposer des activités en organisant des évènements championnats et opens.

    Certaines ligues se sont monté en association afin d’avoir un statut et cadre légal notamment pour la gestion de l’auto financement, d’autre ont préféré ne pas avoir de statut.

    Cela ne change pas grand-chose car l’objectif est le même, partager de bon moments sur les circuits et + si affinité .Tout cela par le biais d’un site web et bien sur le forum qui sert de base de communication pour la ligue.

    La ligue pour fonctionné a besoin de revenus pour un bon fonctionnement notamment l’hébergement du site, les serveurs pour les évènements et autres .Pour cela en fonction du capital, un système de don ou d’abonnement + dons et mis en place et chaque abonné deviens membre de l’association si elle existe ou membre tout cours si elle n’existe pas.

    Lorsqu’un nouveau membre intègre la ligue, il n’est pas lié par un contrat, il ne devient pas le «  »pilote » » de la ligue, libre à lui d’aller rouler ailleurs ( en général c’est ce qu’il fait car le simracing est une grande famille ) ou s’inscrire sur d’autre ligue et rouler avec le même pseudo ou nom .La seule obligation qu’il a, c’est de respecter les règles de la ligues dans laquelle il se trouve, il est libre de tout engagement.

    Concernant le fait que pour toi il faille différencier le pilote amateur du pilote compétiteur je ne crois pas que l’on puisse détacher les deux.
    Lorsqu’un amateur prends un volant il devient contre sa volonté un compétiteur, car la simulation lui impose .Il apprend à contrôler sa vitesse à rouler seul ou en équipe, régler la pression des pneus, contrôler la chauffe l’usure, toucher le carrossage, le différentiel, les amortisseurs, la stratégie d’arrêt au pit etc etc , il peut aussi si la plateforme le permet décorer lui-même sa voiture pour rouler avec ses couleurs .C’est pas beau ça tu deviens polyvalent ! pilote ,ingénieur ,mécano,peintre 😉

    Avec tout ça tu te retrouves à faire de la compétition même si tu ne veux que te faire plaisir. Tu auras compris que dans tout cela il n’y a rien de professionnel, s’il y a un monde en le PC et la console en terme de simulation du moins c’est ce qui apparait dans les différents sujet , il y a aussi un monde entre l’amateur et le professionnel car dans le monde que je site, le pilote n’est pas rémunérer il contribue juste à faire vivre le simracing .

    Ça reste du bénévolat du début à la fin mais peut-être qu’un jour ça changera !! je le souhaite pour tous ces jeunes qui ont de l’ambition 😉

  19. @Jacky pour te répondre : Oui, et je le défends largement là dessus, Ecclestone à été le premier a comprendre comment gagner beaucoup d’argent avec la F1. Cela passe par une véritable organisation qui repose pratiquement seulement sur l’image. Quand il vend la Formule 1, il vend pas des courses mais un spectacle, du glamour, du bruit, et des belles bagnoles. Il vend pas la technologie des moteurs, il ne vend pas le nombres de pneus impressionnant utilisés par saison, ou encore le fait que la course se fasse en départ arrêté. Il vend l’image d’un éco-système renommé qui a vu les meilleurs pilotes de l’Histoire venir s’affronter. Il vend une histoire, au sens premier du terme. Il vend le fait de raconter une histoire qui est la course de tel pays. Il s’appuie sur l’Histoire de la F1 qui est en fait le Brand Content de la marque F1, afin d’enrobé l’histoire qu’il veut vendre.

    C’est sur cette logique argumentaire qu’il faut faire le shift justement en Simracing. Aujourd’hui, et on le voit bien, plein de ligues sont présentes depuis des années, fonctionnent bien pour la plupart, et on des objectifs et des buts différents : certaines roulent pour le plaisir (ce qui n’enlève pas le coté compétition évidemment) d’autre roulent dans l’objectif de se professionnaliser et d’atteindre les sommets.

    Quand je parle des Pro Series, et tu as dû mal me comprendre, personne, ou alors peut-être une ou deux personnes en vivent, mais pratiquement personne n’en vit. Et on est d’accord là dessus. En revanche soyons réaliste, lorsque l’on fait de la compétition à ce niveau (Et on parle de très haut niveau), c’est dans le but d’en vivre un jour. Mais alors comment on fait mon petit Jamy?! 🙂
    Les Road Pro sont diffusés par un diffuseur tiers, mais très proche de l’éditeur, et fait de très belle audience. Les meilleurs pilotes sont sponsorisés par les Fanatec et autres. Et on en revient à comment gagner de l’argent en SimRacing ou en sport automobile : l’image.

    L’argent n’est pas du tout le nerf de la guerre. Le nerf de la guerre c’est l’image. Sans image tu n’attire pas d’argent, et donc sans argent effectivement tu ne délivre pas ton plein potentiel on va dire. (Parce que sans argent on peut déplacer des montagnes, ça prend juste plus de temps).

    Malheureusement en francophonie (parce qu’il faut pas oublier les suisses, les belges, les québécois et tous les autres) on a que très peu de moyen, humain comme matériel, pour faire le boulot de diffuseur. Même Maxou Le Pilote qui est la référence là dessus, ne diffuse que le championnat de la FFSCA qui a un field assez relevé en terme de niveau. Mais ce n’est qu’une ligue parmi des dizaines. Et on a que très très peu de diffuseurs (genre 1 seul en fait) qui aient suffisamment d’influence pour justement intéresser le public avec des courses. Il faut de la pédagogie, du spectacle etc.

    Très honnêtement 3h de live avec 6 courses avec des catégories différentes ça ne m’intéresse pas. Et de toute façon je n’ai pas le temps de regarder autant de contenu. Et je suppose que je ne dois pas être le seul. Un live de 45 minutes avec 25 minutes de course oui. Parce que c’est simple, c’est clair c’est efficace.
    Pour intéresser le public, il faut un format court. C’est fini les course d’1h ou de 45 minutes de course, c’est beaucoup trop long d’un point de vue télévisuel. L’exemple des F1 Esports est excellent, les course dure à peine 30 minutes, il y a une bagarre de fou, avec un arrêt obligatoire, et on comprend très vite qui est potentiellement le vainqueur etc. Alors oui 3h d’émission pour 2 courses de 30 minutes c’est très long, mais le format en lui même est essentiel. Les gens se foutent éperdument de savoir si c’est dur, les stratégie avec une bataille à distance etc. ce qu’ils veulent voir c’est de l’action en piste et ils veulent savoir le dénouement vite.

    @Cantalou-LSF Cela ne m’étonne pas que les pilotes les plus jeunes ne finissent pas un championnat malheureusement. « Nous les jeunes » on n’a pas la même patience que vous :). Et pourtant je suis quelqu’un de très patient je trouve. Mais je le vois, sur iRacing par exemple, il m’est très difficile de rester sur une seule catégorie car à telle date, je sais qu’il y a Bathurst qui est un circuit que je déteste, et pour cette raison je vais aller voir ailleurs s’il n’y a pas un combo qui me plait. Oui c’est faire le choix de la facilité, mais c’est surtout parce que je veux prendre du plaisir et pas subir. Donc un jeune qui se fait taper sur 10 courses à finir derrière tout le temps, c’est « normal » qu’il veuille aller voir ailleurs. « Il est pas venu ici pour souffrir OK! » 🙂

    Je ne sais pas combien de manche vous faites par championnat mais au delà de 4-5 je pense encore une fois que c’est trop long pour justement garder l’attention des plus jeunes. Et il en va de même pour un public.
    Les F1 Esports si cela avait été 20 course comme IRL, tout le monde aurait décroché après la deuxième.

    Pour conclure, les orga sont là, les joueurs sont là, l’écosystème se fait un peu la gueule, mais je pense que pour justement éviter de se faire bouffer par studio et les éditeurs, il faut comprendre que les ligues et l’écosystème doit évoluer pour proposer des courses et des championnats facilement intéressant pour tout le monde, les joueurs, comme le public, mais aussi simple pour les proposer à des investisseur ou des studios qui comprendraient bien le projet et verraient que la simplicité leur ferait facilement gagner de l’image auprès d’un public très engagé, et de surcroit de l’argent.

    @Kana Merci pour ton explication. Quand je différencie pilote amateur et compétiteur, c’est le but recherché en course et en simracing. L’amateur roule pour le plaisir ce qui n’empêche pas le fait qu’il veuille gagner à tout prix effectivement, sinon il peut aller faire du tourisme IRL ;). Et le compétiteur est celui qui a un objectif de professionnalisation et de vivre de son talent de pilote.

  20. @Depielo Gaming Ouais sauf qu’on a essayé de changer un peu la façon de compter les points, d’inclure des manches « jocker » pour que justement le pilote qui n’aime pas ou ne peut pas faire une manche ne soit pas pénalisé, on ne fait que 5 manches sur nos championnats pour ne pas lasser les joueurs mais c’est toujours pareil dès où la victoire finale s’envole certains joueurs arrêtés de roulés, je trouve ça très égoïste.
    C’est d’ailleurs pour ça que désormais, chez nous, un pilote qui ne terminent pas un championnat (sans bonne raison) ne peut plus s’inscrire qu’à des opens chez nous. Alors ça va surement nous faire perdre du monde mais je préfère ça plutôt que de passer des heures à organiser des événements pour des joueurs qui ne voient que leur plaisir à eux et pas tout le travail qu’il y a derrière.

    Après avoir fait des courses de 20 minutes, perso, ça ne m’intéresse pas, c’est aussi pour ça que je ne regarde pas de sim-racing sur Twitch ou Youtube, soit les courses sont très courtes, soit elles sont sur des supports ou softs qui ne m’intéressent pas, trop de tout partout en fait. On veut tous attirer l’oeil de notre côté…

    Une Fédération serait peut-être un bon moyen de palier à cet état d’esprit actuel, mais ce n’est pas possible pour l’instant car tous ont peur de perdre leur identité et leurs pouvoirs de décision.
    Mais en attendant, de notre côté, on avance doucement et avec trois autres ligues, qui l’annonceront bientôt, nous allons mutualiser nos événements ouverts dans un premier temps pour voir si l’idée d’une fédération est possible sans pour autant perdre son identité de ligue, nous nous rapprochons aussi de certaines ligues sur console comme quoi un espoir est permis, seulement il faut parler et ne pas laisser tomber au premier désaccord, car il y en aura beaucoup.

    Bref vivement le prochain article, car bientôt la page des commentaires va dépasser de mon écran… LOL

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